Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

widgets

Projet AntiMalware

Locations of visitors to this page
Geo Visitors Map
Page copy protected against web site content infringement by Copyscape



Recherche

Bienvenue...

... aux visiteurs égarés sur ce modeste blog !

Ici, je me fais plaisir, en conséquence les billets sont assez (très) variés. J'ai tenté de les organiser par catégories (voir sur la gauche).

Le tutoriel "Netvibes pour ceux qui connaissent pas" est ici
Tout sur le hoax/canular du camion gris "72B 381" qui n'existe pas, c'est

Il se peut aussi qu'un billet déjà publié change parfois légèrement au gré de mon humeur, ou s'enrichisse au fil de mes vagabondages et trouvailles sur la toile (cas heureusement le plus fréquent).

Je me réserve également le droit de ne pas conserver les commentaires sans lien avec le billet concerné, les "kikou bisou" ou autres publicités gratuites.
(et si une vidéo ou un lien n'est plus disponible, signalez-le moi, on essaiera d'arranger ça)

Dernière chose, parait-il que le second degré ne serait pas absent de ce blog ...

J'ai mis les commentaires en modération parce que je passe moins souvent mais je suis toujours là...

Sur ce, bonne visite.

Archives

22 septembre 2007 6 22 /09 /septembre /2007 06:20
Le 22 septembre, par Georges Brassens, 1964

ligne-cailloux.gif

Un vingt-deux de septembre au diable vous partites,
Et, depuis, chaque année, à la date susdite,
Je mouillais mon mouchoir en souvenir de vous...
Or, nous y revoilà, mais je reste de pierre,
Plus une seule larme à me mettre aux paupières:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.

On ne reverra plus au temps des feuilles mortes,
Cette âme en peine qui me ressemble et qui porte
Le deuil de chaque feuille en souvenir de vous...
Que le brave Prévert et ses escargots veuillent
Bien se passer de moi pour enterrer les feuilles:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.

Jadis, ouvrant mes bras comme une paire d'ailes,
Je montais jusqu'au ciel pour suivre l'hirondelle
Et me rompais les os en souvenir de vous...
Le complexe d'Icare à présent m'abandonne,
L'hirondelle en partant ne fera plus l'automne:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.

Pieusement noué d'un bout de vos dentelles,
J'avais, sur ma fenêtre, un bouquet d'immortelles
Que j'arrosais de pleurs en souvenir de vous...
Je m'en vais les offrir au premier mort qui passe,
Les regrets éternels à présent me dépassent:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.

Désormais, le petit bout de coeur qui me reste
Ne traversera plus l'équinoxe funeste
En battant la breloque en souvenir de vous...
Il a craché sa flamme et ses cendres s'éteignent,
A peine y pourrait-on rôtir quatre châtaignes:
Le vingt-deux de septembre, aujourd'hui, je m'en fous.

Et c'est triste de n'être plus triste sans vous

ligne-oiseau.gif

J'aime beaucoup ce texte. Il me prend au tripes. Etonnant, pour moi qui n'apprécie que moderement Brassens (je n'ai pas d'explication, c'est ainsi...)
ug_fck

Partager cet article

Repost 0
Published by babel92 - dans vagabondages
commenter cet article

commentaires